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Cabinet SCGPI - Conseil et gestion de patrimoine

risque d'augmentation des contributions sociales en France

· 2 min de lecture

Une augmentation de la CSG (Contribution Sociale Généralisée) de 1,4 point est entrée en vigueur le 1er janvier 2026 pour certains revenus du capital, portant son taux de droit commun de 9,2 % à 10,6 %. [1, 2]

Ce qui a changé en 2026

  • Prélèvements sociaux globaux : Le taux global sur les revenus du capital concernés passe ainsi de 17,2 % à 18,6 % (en incluant la CRDS et les autres prélèvements). [1, 2]
  • Placements touchés : La hausse s'applique notamment aux dividendes, aux plus-values de cession de titres, aux intérêts de comptes à terme, ainsi qu'aux revenus des comptes-titres ordinaires et des PEA (Plans d'Épargne en Actions). [1]
  • Placements épargnés : Les revenus fonciers, les plus-values immobilières, l'assurance-vie, l'épargne logement (PEL) et les PEP restent soumis à l'ancien taux dérogatoire de 9,2 % (soit un total de 17,2 %). [1, 2]

Pour plus de précisions, vous pouvez consulter les détails officiels sur le Portail officiel de l'administration française (BOSS) ou l'analyse de Que Choisir. [1, 2]

Si vous le souhaitez, je peux vous préciser :

  • L'impact exact sur un placement spécifique
  • Les règles d'évolution des seuils de la CSG pour les revenus de remplacement ou de retraite

impact exact sur les placements actions

La hausse de la CSG entrée en vigueur au 1er janvier 2026 impacte directement vos placements en actions, mais de façon très différente selon l'enveloppe fiscale que vous utilisez (Compte-Titres Ordinaire ou PEA). [1, 2]

Voici l'impact exact pour chacun de ces comptes :

1. Sur un Compte-Titres Ordinaire (CTO)

Pour le CTO, la hausse de la CSG de 1,4 point se répercute mécaniquement sur le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), aussi appelé flat tax. [1, 2]

  • Ce qui change : Le taux global de la flat tax passe de 30 % à 31,4 %. [1]
  • Le détail : La part de l'impôt sur le revenu reste fixe à 12,8 %, mais les prélèvements sociaux grimpent à 18,6 % (contre 17,2 % auparavant). [1]
  • Revenus visés : Cette hausse s'applique à la fois sur le versement de vos dividendes et sur les plus-values lors de la revente de vos actions. [1, 2]

2. Sur un Plan d'Épargne en Actions (PEA)

Le PEA conserve son avantage majeur : tant que l'argent reste bloqué à l'intérieur du plan, vous ne subissez aucune fiscalité sur les arbitrages ou les dividendes perçus. L'impact n'intervient qu'au moment d'un retrait. [1, 2]

  • Ce qui change : Lors d'un retrait sur un PEA de plus de 5 ans, les gains sont totalement exonérés d'impôt sur le revenu, mais ils restent soumis aux prélèvements sociaux. Ce taux de prélèvement passe de 17,2 % à 18,6 %. [1]
  • Application stricte : Contrairement à d'autres réformes passées, le taux de 18,6 % s'applique à l'ensemble des gains accumulés lors du retrait, y compris ceux qui ont été générés avant 2026. [1]

Exemples concrets du coût supplémentaire

Pour mesurer précisément le frottement fiscal sur vos gains (plus-values ou dividendes) :

Pour retrouver l'analyse légale de ce prélèvement forfaitaire unique ajusté, vous pouvez consulter la fiche dédiée sur le site de Service-Public Entreprendre.

Pour vous aider à optimiser votre stratégie fiscale, précisez-moi :

  • Si vos investissements actuels se situent majoritairement sur un PEA ou un compte-titres
  • Si vous envisagez de faire des retraits à court terme ou de conserver vos lignes d'actions

Le gouvernement parle aujourd'hui de passer de 18,6 à 19,9. Où cela va t il s'arrêter?

Article d'information générale. Il ne constitue pas un conseil personnalisé : chaque situation patrimoniale est particulière. Les chiffres cités sont ceux connus à la date de publication.

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